En débarquant dans l’Île-de-Beauté, on éprouve un peu la sensation d’être comme Robinson Crusöé. Si cela comprend la nécessité de trouver sa nourriture par la pratique de la chasse sous-marine corse, il vaut mieux connaitre parfaitement les règles du jeu. Il y en a plusieurs et elles sont astreignantes. Mais c’est la condition sine qua none pour que l’île de Corse reste celle de la Beauté.
Il est vrai que la Corse possède 1000 kilomètres de côtes, mais cela ne veut pas dire qu’on est autorisé de massacrer toutes les espèces de la faune de la mer. Il existe une règlementation très rigoureuse qui régit la chasse sous-marine corse. Primo, il faut prouver qu’on est membre de la Fédération française des sports sous-marins ou faire une déclaration auprès des affaires maritimes régionales. Secundo, il est primordial de reconnaitre les zones où la chasse est interdite. C’est un bon commencement mais largement insuffisant…
Si vous voulez vous adonner à la chasse sous-marine en corse, il est sage de ne pas penser aux bouteilles et de compter uniquement sur votre appareil respiratoire en apnée…Ce qui n’est pas fait pour simplifier les choses, mais pas obligatoirement pour tout le monde. Conseils aux plus malins qui doivent s’abstenir de certaines cibles : la chasse sous-marine en corse qui cible les espèces sous protection comme les mérous, les oursins et les crustacés, sont strictement prohibés. Il en est de même pour la pêche au corail. Par contre, bon appétit avec les dentis, par exemple. Il vaut mieux prendre des renseignements avant d’effectuer des plongées en Corse. Il n’existe pas de contrôles permanents, mais ils sont fréquents et efficaces. Avec, à la clé des condamnations qui peuvent aller jusqu’à six mois de prison avec sursis et une amende de 1.800 euros.